jeudi 4 avril 2013

En cette période médiatique agitée...

Affaires Cahuzac / Sarkozy ou toutes autres :
 
Que les aboiements laissent place au travail serein et entier de la Justice,

Que le « tous pourris » ne l’emporte pas sur des cas médiatisés mais isolés,

Que l’on s’attèle rapidement aux sujets de la justice fiscale, de la lutte contre la fraude et l’évasion, de la moralisation de la vie publique,

Que l’on n’oublie pas qu’il existe des milliers d’élus anonymes, honnêtes et désintéressés qui travaillent au quotidien pour le bien public et seulement le bien public,

Notre République le mérite.

2 commentaires:

JUSTICE SOCIALISTE a dit…

En cette période médiatique agitée, il est effectivement bon de se souvenir des règles de base de notre république.

Il est également utile de se rappeler que le socialisme revêt l'idée de partage et de compréhension de l'autre, par le dialogue et non par le dictat.

Souvenez-vous toujours qu'un titre, quel qu'il soit, n'est qu'une illusion sociale destinée à flatter l'égo.
Aujourd'hui fort, vous serez peut-être demain parmi les faibles, car on ne reste jamais longtemps bien haut, lorsque l'on profite de son pouvoir au détriment de l'autre !

travaillez pour le bien public et seulement le bien public...

Aurélien FERLAY a dit…

Bonjour "Justice Socialiste",

Je suis heureux de voir que vous suivez mon blog et vous en remercie.
Sur le fond de votre message, et la noirceur de l’élu que vous décrivez, j'espère ne pas être dans votre esprit cet élu là, car alors, je ne comprendrais pas et vous inviterais à lever votre anonymat pour exposer des faits sur lesquels je puisse répondre.

Mon engagement pour la cause publique est désintéressé, avec le seul souci d'être utile à mon territoire et aux habitants qui y vivent.
J’aurais pu choisir une vie plus tranquille, qui me laisse plus de temps pour ma famille et qui ne m'attire pas d’inévitables inimités de ceux qui pensent régler leurs problèmes en déversant leur haine sur leurs élus.
Mais je le fais en conscience et avec passion pour ma commune et ma région.
Je ne me prétends ni fort, ni possesseur d'un quelconque titre ou pouvoir, seulement d'un mandat provisoire que je m'efforce d’honorer au mieux.
Fils d'ouvriers, ayant passé ma jeunesse dans les travaux agricoles pour financer mes études et parvenir où j'en suis par le travail, je sais la valeur des choses et celle de l'humanité.

Avec mon dévouement,

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