jeudi 25 octobre 2012

La Banque Publique d’Investissement : un partenariat Etat-régions au service des Petites et Moyennes Entreprises

C’était le premier des soixante engagements du candidat devenu Président de la République :
"Je créerai une Banque Publique d'Investissement. A travers ses fonds régionaux, je favoriserai le développement des PME et je permettrai aux régions, pivots de l'animation économique, de prendre des participations dans les entreprises stratégiques pour le développement local et la compétitivité de la France. Une partie des financements sera orientée vers l'économie sociale et solidaire".
L’engagement sera concrétisé à la fin de l’année 2012 avec une banque opérationnelle dès le mois de janvier 2013.

Associant les Régions pour coller aux réalités locales, cette BPI sera un outil essentiel pour redresser économiquement le pays, au plus près des territoires. Elle sera au service des Petites et Moyennes Entreprises et des entreprises de taille intermédiaire prometteuses, dont la France a plus que jamais besoin pour créer de la richesse et des emplois.

Dans chaque région, un « guichet unique » offrira les services d’entités autrefois dispersées : intervention de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) et du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) dans le capital des entreprises, Oséo pour le complément de crédits, la banque publique des PME et de l'innovation, Ubifrance pour l’accompagnement à l’export…
C’est un outil qui manquait à des entreprises souvent confrontées aux difficultés d’accès au crédit et à la multiplicité des intervenantsCes guichets permettront aussi d’articuler l’action de la BPI avec les schémas régionaux de développement économique.

Le Ministre de l’Economie et des Finances, Pierre MOSCOVICI, l’a clairement exposé « 90% des décisions financières de la BPI seront prises en régions ». « La BPI n'est pas un machin parisien lointain et lourdement étatique, mais une structure qui associera en un partenariat étroit l'Etat et les Régions »

Dotée d’une force de frappe de 42 milliards d’euros (20 Mds en prêts, 12 Mds en garanties, 10 Mds d’investissement en fonds propres), ce nouveau bras armé de la politique économique du pays sera offensif, pour investir dans les secteurs porteurs et contribuer à développer en France des filières d'avenir. A ces fonds, s’ajouteront les moyens propres que les Régions pourront allouer.

Alors que les entrepreneurs français étaient confrontés à la complexité, à la centralisation et à une politique principalement menée pour les grands groupes, le Gouvernement aidé des Régions fait le choix de l’efficacité et de la simplicité, des PME et des territoires. C’est un changement majeur et une réforme structurelle attendue pour la compétitivité de l’économie française.



Lire aussi : 
Deux mois d'action gouvernementale : répondre à l'urgence, préparer l'avenir

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire